World in Conflict : Soviet AssaultBonne nouvelle pour les fans de RTS, World in Conflict va débarquer cet automne (octobre 2008) sur les consoles next-gen Xbox 360 et Playstation 3. Intitulé World in Conflict : Soviet Assault, il présentera la particularité par rapport à la version PC d’offrir une nouvelle campagne de jeu : les soviétiques.

Une version PC de la campagne russe est également prévue sous la forme d’un add-on mais aucune date n’est pour l’instant communiquée.

fiche Technique

Titre : World in Conflict : Soviet Assault
Plateforme : Xbox 360 | Playstation 3
Date de sortie : 21 septembre 2007

Séance de rattrapage : World In Conflict

World in Conflict : jeux vidéo sorti sur PCWorld In Conflict est un jeu de stratégie temps réel sorti sur PC qui nous plonge en 1989. Au lieu d’avoir la chute du Mur de Berlin, c’est plutôt la 3ème Guerre Mondiale qui éclate, les russes ayant décidé d’envahir le reste du monde. Le jeu débute donc avec l’invasion de Seattle par des blindés russes et nous place aux commandes du soldat Parker, jeune officier démoulé de West Point.

La différence de World In Conflict ne vient pas de son scénario éculée, mais de son partie pris stratégique. Pour gagner, il faut contrôler des zones, ou point de contrôle. Ces zones permettent d’engranger des points, points que l’on s’empressera de dépenser pour avoir accès aux 4 types de renforts : Blindés, Infanterie, Air et Artillerie. Fini de bourriner (haaa Command & Conquer 1), faut jouer finement pour sauver ses unités et obtenir des renforts.

Un des meilleurs teaser du jeu World In Conflict
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Le système de point de contrôle doit certainement vous dire quelque chose, c’était le même concept que dans Ground Control, jeu également développé par Massive Entertainment, les papas de World in Conflict.

L’autre très gros point fort du jeu, c’est son moteur graphique. Il est tout simplement sublime. Si votre PC le supporte, vous pouvez zoomer jusqu’à voir les visages de vos soldats. Dans les villes, les panneaux publicitaires fonctionnent en boucle, les civils fuient et si vous êtes tarés, vous pouvez même passer du temps à lire les plaques minéralogiques des voitures. Mais pourquoi autant de détails ? Mais pour tout détruire bien entendu !!! Dans World In Conflict, vous pouvez absolument tout péter. Dès que l’on vous donne accès à l’artillerie, on ne peut s’empêcher d’admirer chaque explosion. « Oh, la belle rouge« , pilonnez une position et le terrain commence à s’affaisser sous les impacts des obus; des russes se terrent dans un immeuble ? Vaporisez-le ! Bref, chaque partie est un régal pour les yeux, surtout que les développeurs ont apporté un soin tout particulier aux détails.

Visuels in-game de World in Conflict :
Visuels World in Conflict

Visuels World in Conflict

Du coup, on ne s’attarde pas sur le scénario archi basique et on se jette dans la campagne solo. Très bien ficelé, elle vous tiendra en haleine même si elle reste un peu courte. Après à vous de tester le multijoueur. Dans ce mode de jeu, vous contrôlez au choix une des 4 forces disponibles par camp (Air, Blindé, Artillerie et Infanterie). Je n’ai pas encore suffisamment testé pour apprécier ce mode de jeu (traduction : je me suis fait laminer…)

A noter une excellente idée de Sierra, dans chaque boite de jeu, vous avez une copie du jeu que vous pouvez donner à un ami. Dedans, 10 jours gratuits pour jouer sur Internet. Un bon moyen d’avoir des amis avec qui jouer et une bonne pub pour le jeu au passage !

fiche Technique

Titre : World in Conflict
Plateforme : PC
Date de sortie : 21 septembre 2007

6 COMMENTS

  1. Le modo solo est sympa, sans plus. En revanche, j’adore le multijoueur, le concept d’être à 4 par équipe, c’est vraiment bien pensé.

  2. J’ai moyennement aimé la campagne solo, les cinématiques manquent de punch (les délires de « j’appelle maman » sur une cinématique sur deux, c’est bof)

    En revanche, je ne compte plus les heures à me balader dans les villes à regarder les détails et à tout raser par un tir de mortier. C’est le même plaisir que de défoncer sa ville lego quand on est gosse (ok, j’ai eu une enfance bizarre…)

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