Cinq ans ont passé depuis ce long dimanche de fiançailles jusqu’à la sortie du nouveau Jean-Pierre Jeunet. Enfin et pour notre plus grand plaisir !

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Avec « Micmacs à tire-larigot » le réalisateur nous propose une sorte d' »Ocean’s eleven » du pauvre, sauf à remarquer qu’ici le héros (Bazil/Boon, grand blessé et cabossé par la vie) n’a rien du magnifique Daniel Ocean, que les « 11 » sont réduits à 7 (pittoresques chiffonniers avec talents divers : de la contorsionniste à l’homme-canon) et que la cible n’est pas un casino à braquer, mais des méchants marchands d’armes dont il faut se venger.

Côté forme, le réalisateur fait du « Jeunet » bien sûr : les couleurs chaudes sépia, les astuces, les expressions, les pensées filmées, la magie, la poésie. Une vrai féerie du délire ! Et les moyens techniques impressionnants qui lui ont été alloués lui ont permis de le faire avec panache.

Certes, ça n’égale pas « Amélie Poulain », mais ça reste un excellent moment de cinéma purement français !

Bande-annonce de « Micmacs à tire-larigot »

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