Archive de Tags | "Hayao Miyazaki"

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Totoro s’invite chez Pixar

Écrit le 19 février 2010 par Virginie

Notre boule de poil adoré fera un caméo dans le film d’animation “Toy Story 3″ du studio Pixar. Un come back sur grand écran plutôt discret qui va néanmoins ravir plus d’un !

La preuve en image :

toy-story-3-totoro

Pour plus surprenante que cette apparition puisse paraître, elle ne l’est pourtant. Il faut dire que Hayao Miyazaki, le créateur de “Mon voisin Totoro” et co-fondateur du studio Ghibli, est un ami personnel de John Lasseter, le fondateur de Pixar et le responsable actuel de l’animation de Walt Disney Pictures, depuis une bonne vingtaine d’années. Les deux cinéastes se rendent régulièrement visites dans leurs studios. Lasseter a déjà supervisé les sorties américaines de “Ponyo sur la falaise” et du “Voyage de Chihiro”. Il a également organisé en 2008 une vente aux enchères dans les studios de Pixar, au profit du Totoro Forest Project, une initiative organisée dans le cadre de la fondation écologique créée par Hayao Miyazaki pour préserver la forêt Samaya, celle qui a inspiré “Mon Voisin Totoro”.

Voici ce que John Lasseter a expliqué à propos de l’apparition de Totoro dans “Toy Story 3″ :

“On fait peu d’hommages dans nos films, on a pensé à un hommage très approprié pour montrer à quel point les Studios Ghibli comptent pour nous. “

Arriverez-vous à trouver Totoro dans la bande-annonce de “Toy Story 3″ ?

“Toy Story 3″ - bande-annonce



Rappelons pour finir que la sortie de “Toy Story 3″ est prévue pour le 14 juillet 2010. Décidément, les fans du japanime y trouveront également leur bonheur !

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Ghibli : nouveaux projets de Takahata et Miyazaki

Écrit le 25 octobre 2009 par Virginie

Décidément, les deux piliers du Studio Ghibli ne sont pas prêts à prendre leur retraite. Isao Takahata planche actuellement sur un nouveau long-métrage tandis qu’Hayao Miyazaki serait en négociations pour réaliser deux nouveaux films.

ghibli_takahata_miyazaki

Nous vous l’annoncions en août dernier, 10 ans après “Mes voisins les Yamada”, Isao Takahata travaille sur un nouveau projet intitulé “Taketori Monogatari” (“Le conte du vieillard qui récolte le bambou”). Il s’agit de l’adaptation d’un conte japonais du 10ème siècle aussi connu sous le nom “Kaguya-hime no Monogatari” (“Le conte de la princesse Kaguya”). Ce texte, très populaire au Japon, fut déjà plusieurs fois adapté : il est, par exemple, à la base de mangas comme “Sailormoon” et “Inuyasha”. “Taketori Monogatari” marquerait d’ailleurs la première utilisation des classiques de la littérature nipponne pour Ghibli.

Quant au célèbre Hayao Miyazaki, malgré avoir à maintes reprises menacé de mettre un terme à sa carrière, le maître de l’animation japonaise serait prêt à poursuivre son travail. Il compte réaliser deux nouveaux films, aux sujets encore inconnus, sur les trois prochaines années. Malheureusement, c’est tout ce que l’on sait pour l’instant mais on vous tiendra ou courant.

Certes, ce sont de bonnes nouvelles pour les fans du japanime car les œuvres de Takahata et Miyazaki sont de vraies perles d’animation. Mais pour terminer, laissez-moi exprimer mes inquiétudes sur le futur du studio Ghibli. On dirait que les deux maîtres sortent sur le devant de la scène car il n’y personne apte à prendre la relève au sein du studio. Pourvu que j’aie tort et que les créations de Ghible fassent encore longtemps notre bonheur.

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“Panda Petit Panda” : le début du duo Takahata & Miyazaki

Écrit le 16 octobre 2009 par Virginie

Plus de 35 ans après sa sortie, “Panda Petit Panda” se fraie un chemin jusque dans nos salles. Réalisé par Isao Takahata et co-écrit avec Hayao Miyazaki, le film marque le début de la collaboration des maîtres incontestés du dessin animé d’aujourd’hui, tous deux fondateurs et figures phares du célèbre studio Ghibli.

A l’origine de cette collaboration, deux événements : la démission des deux hommes des studios d’animation de la TOEI, où ils se sont connus et appréciés, et le rétablissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Chine, à l’occasion duquel un couple de pandas est offert au Japon par la Chine. Quasiment inconnu en terre nippone jusqu’alors, l’animal fait l’objet d’un véritable phénomène de mode. L’idée de “Panda Petit Panda” est ainsi née et a ensuite été validée par le studio A pro, employeur de Takahata et Miyazaki à l’époque.

panda-petit-panda

Composé de 2 moyens métrages, “Panda kopanda” et” Panda kopanda amefuri saakasu no maki”, le film est une ébauche déjà aboutie de ce que réaliseront par la suite les deux artistes. Malgré une esthétique et une technique datées, “Panda Petit Panda” n’a rien perdu de son charme et touchera les petits comme les grands grâce à sa poésie et son message universelle.

Synopsis de “Panda Petit Panda”
Mimiko est une fillette orpheline qui vit avec sa grand-mère. Quand cette dernière s’absente pour quelques jours pour un voyage, un père panda et son fils, échappés du zoo voisin, auront tôt fait de la remplacer, entraînant la petite fille dans une série d’aventures exquises.

panda-petit-panda_1

Fiche technique de “Panda Petit Panda”
Date de sortie cinéma : 14 octobre 2009
Réalisé par Isao Takahata
Avec Kazuko Sugiyama, Yoshiko Ohta, Yasuo Yamada
Titre original : Pandakopanda amefuri saakasu no maki
Film pour enfants à partir de 3 ans
Long-métrage japonais
Genre : Animation
Durée : 1h21 min
Année de production : 1973

Bande-annonce de “Panda Petit Panda”

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Ponyo en DVD

Écrit le 09 octobre 2009 par Virginie

Le petit bijou d’animation signé Miyazaki sortira en DVD et Blu Ray le 8 décembre prochain. Ce sera d’ailleurs le premier film du studio Ghibli à sortir en Blu-ray.

Buena Vista proposera à l’occasion deux éditions Blu-ray, une version simple et un combo Blu-ray/DVD. Au programme, des bonus qui feront notre bonheur. Qui a dit les bonnes idées pour Noël ?

ponyo-original-soundtrack

Liste des bonus
*Bandes-annonces, Spots TV,
*Conférence de presse pour la chanson du film,
*Les voix du film,
*Avant-première au Hibiya Scala-Za Theatre,
*Interviews de Hayao Miyazaki et Toshio Suzuki,
*Emission spéciale de NTV Japon “Les 5 génies qui ont créé Ponyo”,
*Conférence de presse de Hayao Miyazaki au “Foreign Correspondents Club of Japan”,
*Clip de la chanson du film.

Dans “Ponyo sur la falaise” le réalisateur de “Mon voisin Totoro” nous entraîne avec brio dans le monde aquatique. Il nous raconte la charmante histoire d’une drôle de fillette poisson rouge qui se prend d’amitié et d’amour pour un humain, un petit garçon de 5 ans, Sosuke, qui lui sauve la vie et qui lui promet de la protéger.

C’est pour les petits et pour les grands !

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PONYO SUR LA FALAISE :Merveilleux, magique, craquant ! Et ce n’est pas que pour les enfants!

Écrit le 13 avril 2009 par Dae l'exploratrice

Le maitre nous signe un neuvième film d’animation, un petit bijou entièrement dessiné à la main.

Le réalisateur de Mon voisin Totoro nous entraine avec brio dans le monde aquatique.

Son nouveau film sans doute  inspiré  du conte d’Andersen “La petite Sirène” en  moins triste nous raconte la charmante histoire d’une drôle de fillette poisson rouge qui se prend d’amitié et d’amour pour un humain, un petit garçon de 5 ans Sosuke qui lui sauve la vie et qui lui promet de la protéger.

ponyo sur la falaise - miyazaki

Cela pourrait donner : Une petite “poissonne” et un petit garçon s’aimait d’amour tendre mais comment s’y prendre ? La scène où Ponyo se transforme en petite fille et se met à courir sur les vagues pour rejoindre Sosuke est superbement bien réussie.

Ponyo vit dans l’eau et ses parents sont des divinités de l’océan. Son père, Fujimoto, un sorcier autrefois humain  voit cela d’un fort mauvais œil et fera tout pour s’y opposer.L’histoire est simple belle touchante et pleine de rebondissements.

On est immédiatement emballé  par le graphisme d’une finesse et d’une précision  extraordinaire et la féérie de couleurs somptueuses que ce film d’animation déploie. Quelques coup de crayons suffisent pour dessiner la vague du début, on comprend que Miyasaki a voulu rendre hommage à un autre grand maitre de l’estampe cette fois ci : Hokusai .

La petite Ponyo l’ héroïne, est jolie comme un cœur avec ses grands yeux noirs et ses cheveux roux . Son caractère intrépide et heureux nous séduit immédiatement.

En toile de fond, fidèle à lui même il évoque l’avenir incertain de la planète à cause de la pollution et du réchauffement climatique .

La musique signée Joe Hisaishi est particulièrement réussie et nous entraine dans le monde aquatique avec une force et une facilité déconcertante.

Au final, un film à déguster sans modération.

Et avis aux amateurs,  l’honorable Miyazaki approche les 70ans.

Des embauches se dessinent du côté des studios Ghibli.  Si vous êtes talentueux, si vous avez le sens de “l’image inné” une résistance à tout épreuve et si vous parlez   japonais sur le bout des doigts, n’hésitez pas foncez, l’aventure sera merveilleuse….

Film actuellement en salle depuis le 8 avril

Réalisateur : Hayao Miyazaki
Durée du film  : 1h41
Catégorie : Film d’animation
Tout public
Musique : Joe Hisaishi

**************
Ponyo-sur-la-falaise

Ponyo-sur-la-falaise

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Les Contes de Terremer

Écrit le 23 septembre 2008 par Salagir

Alors que Ghibli prépare son prochain film, on s’étonne d’entendre que Hayao revient aux commandes de la réalisation. On s’étonne ? Pas tant que ça en fait… Rappelez-vous le dernier film… par son fils.

Le plus grand ratage depuis… je sais pas moi, Street Fighter 2 le film ? Hayao Miyazaki laisse les rennes de Ghibli à son fils, celui dont tout le manque de talent avait déjà du se retrouver dans les mauvais côtés du Château Ambulant.

On le voit au poster : on va s’emmerder :)

Il s’agit encore de l’adaptation d’un livre anglophone, ou plutôt d’une saga. Chacun sait en comptant les raccourcis du Seigneur des Anneaux qu’il n’est pas chose aisée d’adapter une saga en film. Nous avons donc le premier problème, cette évidence flagrante dès les premières minutes qu’on aura droit qu’à un ridicule morceau du très grand monde qui entoure nos héros (dans Le Château, cela prenait plus longtemps).

Mais ce n’est pas suffisant pour gâcher un film. Non, il faut cumuler. Heureusement, le fils du maître, est aussi un maître, dans le cumul de bourdes.
Je ne vous spoilerai pas en révélant ce qui est dit au début : ce monde est rempli de magiciens, qui maîtrisent les éléments parce qu’ils connaissent leur “vrai nom”. Par exemple quand tu dis à une pierre : “Pierre, envole-toi !”, elle ne le fait pas parce que tu l’as pas appelée par son vrai nom.
Mais un magicien dira “Akafaka, envole-toi”, et elle obéira spontanément.

On ne sait pas s’il s’agit là du nom de cette pierre spécifiquement, ou de toutes les pierres. De même que l’on ne sait pas si, un non-magicien apprenant un ou deux vrais noms, pourrait maîtriser les éléments nommés. Enfin, les vrais noms ne sont pas en langue elfique, ou en langue des temps anciens, ou imprononçables ou autre truc rigolo du genre. Ils sont immensément banaux (banal au pluriel, ca me choque aussi).
Exemple, le vent, son vrai nom ça doit être le Ventin. Le soleil, j’imagine que c’est Solara, et Toto sont vrai nom c’est Tota. Un bon hacker doit pouvoir devenir magicien avec un peu de force brute.

Là où ça devient carrément fun, c’est quand on sait que les gens aussi ont des vrais noms ! Qu’ils connaissent, donc, mais ne révèlent pas.
Il n’est pas dit si ils naissent avec la connaissance de leur vrai nom, ou si c’est les parents qui le choisissent (ils doivent sûrement le mettre dans une case secrète du formulaire d’état civil). Car évidement connaître le vrai nom d’un autre permet de le manipuler !
Dans la deuxième hypothèse d’il y a deux phrases, la vie devait être plus simple pour les parents. Exemple : “Toto, mange ta soupe.” Le gamin: “Nan!!” Le parent : “Tota, mange ta soupe.” Le gamin : “Oui.”

Je vous sens frétiller. Des magiciens qui donnent des ordres aux éléments, des humains qui peuvent se faire manipuler, et puis en plus y’a un dragon sur l’affiche, ça a l’air très cool cet animé ! Désolé pour les faux espoirs, la réponse est non.
Pour en finir avec les dragons, on en voit, de loin, que dans la première et dernière scène de tout le film. Les dragons n’ont AUCUN rôle.
Voilà, pleurez… c’est passé ? Les vrais noms n’ont aussi AUCUN RÔLE.
En effet, personne ne manipule personne (sauf une, qui franchement, décalqué comme elle était, et ayant été droguée, n’avait aucun besoin d’un vrai nom pour être manipulée), et les magiciens sont tels le Gandalf sous médicament, ils n’utilisent leurs pouvoirs qu’en dernier recourt et de façon discrète.

Que reste-t-il dans le film alors ? De l’aventure ? Non.
On pense au début qu’il y aura un long et grand voyage initiatique mais non. Le premier personnage, le magicien le plus balèze du monde, est en mission ultra secrète pour délier les mystères d’un mal insondable, mais il préfèrera passer tout le film (plusieurs semaines voire mois) à cultiver la terre, comme ça, pour déconner.
Le second héros, le prince berserk poursuivit par une ombre terrifiante, blasé de la vie et de la mort et transportant une épée qui le déteste… ben est un gros looser, il a besoin d’être aidé. Il a fini d’être aidé à la dernière minute du film, avant cela il ne sera toujours qu’un looser. Dur.


Les héros dans leur occupation favorite, et déployant l’intégralité de leur charisme cumulé à leur incroyable et novateur character design.

Vous l’avez remarqué, une constante du monde Ghibli a été brisée : normalement le personnage principal est une jeune fille. C’est un indice, ce film ne mérite ni l’appellation Ghibli, ni Miyazaki.
D’autres constantes sont brisées. Il y a aussi des personnages féminins (une pour chaque mec) et elles sont dans un rôle si misogyne qu’on se croirait devant un film américain. En effet elles ne servent à rien, sinon presque de bonniches aux héros masculins.
Elles n’ont ni la force, ni l’obstination ou le mordant des héroïnes précédentes, d’ailleurs elles ne font que subir. La jeune fille, une mauvaise imitation de Nausicäa ou San, se fait enlever, et délivrer par les héros, non pas une fois mais 2 fois.
Les choses sont revenus dans le bon ordre les amis. C’est bien la peine pour Shrek 3 de faire déchaîner les princesses qui finalement se délivrent toutes seules (de très bonnes scènes), les esprits ne changent pas.

Pour finir sur la déghiblisation du film, le manichéisme est revenu, celui-là même qui est détruit dans Shrek pour rester sur le sujet (les méchants ne le sont pas vraiment, sauf le blondinet bien sûr, hinhinhin).
Les gentils sont gentils (des fois tourmentés, mais gentils), et les méchants, hou ! Méchants ! (tourmentée la super méchante (ou “le”, les sous-titres n’ont pas l’air toujours d’accord), mais bon, méchante quand même. A mort !)

Je vous sens sceptiques. Le film ne contient pas les (bons) canons de Ghibli, mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais, direz-vous. Effectivement, s’il est mauvais c’est pour bien d’autres raisons.
A commencer par le fait qu’on nous promet une grande aventure dans un monde inconnu pour découvrir la source d’un Mal, peut-être toucher des dragons, et combattre une ombre maléfique, et qu’on a les aventures de Martine à la ferme, sans Martine et sans animaux à la ferme. Car je vous prévient, les trois quarts du film se passent dans une ferme !
Une petite ferme où les 4 héros, dont deux enfants associaux et deux adultes calmes, font les champs ! Mais c’est SUPER ! Et l’ambiance, méga-fun !
Evidement j’exagère, ce n’est sûrement pas les 3/4. Mais on le ressent comme cela. C’est une ode à la nature complètement ratée, si appuyée qu’on en vomit et on a subitement envie de passer toutes les cultures à l’OGM et de laisser le moteur de sa voiture tourner juste pour polluer.

Il y a bien d’autres défauts. D’autres sites en parlent très bien, l’un d’eux fait une analyse du complexe d’oedipe de fils Miyazaki, et il cite tant d’indices qu’on est immédiatement convaincu. Nous aurons aussi les facilités de scénario, figurez-vous que le chateau géant et maléfique du méchant maléfique qui terrorise le pays est justement à .. owf… 3 ou 4 kilomètres de la ferme des héros !!! (on y va à pieds) Et que c’est un hasard !!!

On s’ennuie tant dans le film, et il y a si peu d’action et personnages, que deux personnages qu’on ne voit que dans une scène chacun (de 3 minutes), sont crédités dans la bande-annonce !!!

Vous l’aurez compris, ce n’est plus le moment de faire son élite et d’aller voir en VO cet animé japonais, allez plutôt voir la dernière superproduction 3D, on se foutra moins de vous.


Attention, ce personnage n’a aucun rôle.

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Ponyo de Ghibli, le grand retour du père Miyazaki

Écrit le 03 juillet 2008 par PKRG

Gake no ue no Ponyo est le nouveau film du célèbre studio japonais d’animation : Ghibli.

Au programme, une petite sirène, Ponyo, rêve de devenir humaine. Quand elle remonte à la surface, elle tombe sur Sasuke, un jeune garçon de 5 ans. Entre eux débute alors une fabuleuse amitié, faites de découverte et d’émerveillement.

Découvrez la première vidéo (issue de la tv japonaise)

Bande annonce Gake no ue no Ponyo


La grosse surprise de ce film, c’est le retour de Hayao Miyazaki. Alors qu’il voulait prendre une retraite bien méritée après “Le Chateau Ambulant“, le voilà de retour à la réalisation. Derrière ce comeback, c’est surtout l’avenir du studio Ghibli qui est incertain car la relève des vétérans ne semblent pas être là. Le fils de Hayao, Goro Miyazaki s’est essayé à la réalisation avec “Les Contes de Terremer” mais le résultat a été tellement catastrophique qu’il fallait bien le retour du maitre pour qu’on s’intéresse encore à une production Ghibli.

Le film est prévu pour le 18 juillet 2008 au Japon. Pour l’europe et notamment la France, il faudra patienter jusqu’en avril 2009.

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