La démoniaque Alma est de retour dans F.E.A.R 2 : Project Origin, suite directe de F.E.A.R, un FPS horrifique sorti en 2005 sur PC.
Ce coup-ci, on incarne le sergent Michael Becket qui, avec son escouade de GI Joe bien entrainée, va se retrouver dans les problèmes… les GROS problèmes comme en témoigne la première vidéo teaser disponible :
Le pitch de F.E.A.R, c’est que des gentils toubib ont voulu créer un uber soldat capable de commander par télépathie une armée de braves clones. Pour se faire, l’un des scientifiques n’a rien trouver de mieux que d’utiliser sa propre fille, Alma, pour ses expériences. Les pouvoirs psy de la fillette couplés aux manipulations des chercheurs ont donné naissance à Paxton Fettel, super commandant en chef, taré et cannibale (on ne peut pas tout avoir…)
Dans le premier opus, on dézingait à tout va la gentille armée de clone, on calmait Fettel et on allait dire bonjour à Alma dans son labo scellée (en le faisant sauter). Sauf que loin de tuer Alma, l’explosion l’a libérée de sa cage souterraine, répandant sur Terre sa folie destructrice. Et c’est là que F.E.A.R 2 enchaine.
Le premier Fear avait marqué avec son ambiance très sombre et l’IA très efficace des ennemis. Cette suite quant à elle devrait apporter son lot d’information sur la trame globale de F.E.A.R et injecter un nouveau bestiaire avec les types contrôlés par Alma. Bien entendu, la fillette continuera de ponctuer le jeu de ses apparitions flippantes, toujours au mauvais moment… L’autre bonne surprise, c’est qu’on passera faire un tour dans le cockpit de mécha. Bien entendu, on aura toujours droit à l’effet ralenti via le bullet time, histoire de bien gérer les gunfights nombreux et nerveux à venir.
Niveau technique, l’équipe de Monolith a dépoussiéré le moteur du premier volet. Ça reste dans la bonne moyenne, sans plus, on est loin de la claque graphique lors de la sortie de F.E.A.R en 2005. Le jeu est prévu pour le 13 février 2009 (un vendredi, bien entendu ^_^) sur PC, XBOX 360 et Playstation 3.
Crysis Warhead n’est pas la suite de Crysis mais plutôt une histoire parallèle, qui se déroule au même moment. Exit Nomad, ce coup-ci on incarne le soldat Psycho. Vêtu de sa nanocombinaison, il va castagner du nord coréen sur une île perdue au large de la Chine.
Après qu’une équipe d’archéologues américains ait disparu sur cette île, les services secrets dépêchent un commando d’élite pour les sauver. Sauf qu’un général nord coréen est déjà sur les lieux et compte bien utiliser leur découverte pour son propre compte. Pendant que Nomad dans Crysis cartonne du soldat et de l’alien, dans Warhead on sait enfin ce que faisait Psycho, un des membres de l’équipe Delta, pendant tout ce temps.
Pour se faire une idée en image, voici la vidéo teaser :
Contrairement à Crysis, Warhead va directement à l’essentiel et nous plonge dans la bataille illico. Dans la timeline globale, on incarne Psycho au moment où l’US Air Force bombarde le port. Tous les passages de Crysis où Nomad et Psycho apparaissent ensembles sont donc passés, pas la peine d’espérer ingérer dans l’histoire du premier Crysis. D’ailleurs, la mission de Psycho est très rapidement orientée sur “sécuriser un container” et sans trop chercher à comprendre, on lui court après, en rasant tout hostile qui respire. Et de ce coté là, Crytek a gaté les joueurs. On a droit à une nouvelle arme : le pistolet mitrailleur qui peut être utilisé à deux mains. Fun, mais assez inutile sauf à bout portant, on lui préfèrera de loin le SCAR, l’arme d’assaut qui se voit enfin doter de recharge un peu partout dans le jeu ! (fini de se battre avec un AK47 tout pourri piqué à l’ennemi). Niveau véhicule, on a droit à un overcraft mais c’est surtout l’apparition du VRB, un blindé léger équipé d’une gatling qui est appréciée. Très efficace et très fun de raser une forêt / maisons / camions remplis d’ennemis ! Pour finir, les mitrailleuses postées un peu partout ont enfin deux grandes soeurs : la gatling et le canon, toujours utile pour pulvériser de l’alien.
Voilà pour les nouveautés… oui c’est tout et c’est peu. A noter qu’une fois encore, un “Big Fucking Gun” sera disponible… à la fin du jeu ! Très frustrant de ne pas pouvoir en profiter davantage.
Haaa la plage, son relax, sa mer douce… et ses F18 qui font du rase-mottes…
En mode normal, les jumelles “lock” les cibles pour qu’elles apparaissent sur le radar
Le plaisir du jeu
Crysis était beau, Crysis Warhead l’est encore plus. Non pas sur le plan technique mais plutôt dans les choix architecturaux et les lieux présentés. Les 7 chapitres du jeu sont tous radicalement différents et on passera du village de vacances, à la jungle sous une pluie tropicale à la vieille mine abandonnée. Cette variété est plus que bienvenue surtout que le jeu reste très linéaire, bien plus que le premier Crysis qui était déjà assez dirigiste. La linéarité de Warhead vient surtout du fait que les approches possibles ont été limitées à “je bourrine”, du coup on passe moins de temps à chercher à comprendre, on fonce dans le tas. Les “pouvoirs” de la nanocombinaison n’ont pas changé, on a toujours : le bouclier, la vitesse, l’invisibilité et la force, mais là encore, la configuration des terrains poussera le joueur a moins utiliser ces pouvoirs ou en tout cas à se limiter à ceux “utiles”.
Il ne le sait pas mais il est déjà mort
Le nouveau véhicule blindé est un vrai régal : résitant, rapide et surpuissant !
Niveau plaisir de jeu, ça reste bon, sans plus. Le nirvana du gamer est ratée pour deux raisons à mon sens : 1er problème : la résistance des ennemis
Le soldat de base doit avoir un super gilet en kevlar renforcé donc si vous lui foncez dessus, il faudra lui vider un chargeur complet dans le bide pour le tuer. Ou alors un bon vieux headshot le tue en un coup. Du coup, le coté “bourrin” s’efface au profit du “hop je deviens invisible et je lui colle une balle dans la tête, je me cache, je redeviens invisible…”. Le must, c’est d’utiliser la “force” pour sauter en haut d’un toit et se planquer là et abattre les soldats qui vous cherchent… autour du bâtiment.
C’est très efficace, surtout que les ennemis sont toujours au minimum 5 ou 6 donc un mix “bourrinage / fourberie” deviendra vite le combo gagnant. Du coup, l’option “vitesse” deviendra encore plus gadget que dans le premier Crysis et du fait du nombre des ennemis, utiliser la “Force” en combat se révèle quasi suicidaire et ne servira donc qu’atteindre des lieux de planque.
Avec tous ces évènements, les prix vont surement baisser…
Ca, c’est ce qu’on appelle un “gros” problème
Le mode invisible est vraiment jouissif, regardez sa tête d’ahuri, gniark, gniark
Pour finir sur la résistance des ennemis, encore une fois, la jungle et la plage avec ses gentils soldats se finira très très vite pour laisser la place à des soldats en nanocombinaison (made in china, donc moins résistante que celle du joueur) ou pire des aliens. Et là, faudra devenir un dieux du headshot pour l’un et canarder comme un dératé pour l’autre. C’est sympa mais avoir des vagues d’ennemis sur qui il faut vider 2 chargeurs l’un, c’est rapidement saoulant. Cette trop grande résistance vient casser le sentiment de puissance que confère la nanocombinaison mais surtout, ça pousse le joueur à se limiter à une seule stratégie d’attaque et à faire souvent la même chose.
2ème problème : La construction du jeu
Au niveau scénaristique, on a droit à deux séquences (sur les sept chapitres) assez saoulantes. La première consiste à massacrer des vagues successives d’aliens pendant qu’un commando tente de faire sauter une grotte. Très longue et assez dure (on meurt très souvent), cette séquence est très énervante. On en vient à se demander s’il ne faut pas faire quelque chose pour déclencher “le script” qui fait sauter le mur, c’est raté niveau immersion.
La deuxième est une longue séquence où on est sur un train armée de jolis gatling et où il faut dégommer tout ce qui tente de s’approcher. Marrant et très spectaculaire au début puis rapidement lassant au final, le rail shooting, on a quand même vu mieux niveau gameplay…
Bien entendu, ces moments n’ont rien à voir avec les mauvais passages du premier Crysis (La base Alien et le passage où Prophet a sa combinaison qui déconne entre autre) qui eux étaient vraiment abominablement saoulant. Mais dans Warhead, vu la durée de vie ridicule du jeu (torché viandé en 5h30, en prenant des screenshot comme un touriste) il est vraiment impardonnable d’avoir des baisses de rythme comme ça.
Le bouclier humain n’est pas toujours très efficace, ni très discret…
Certains décors sont de toutes beautés
L’histoire
Le bon coté de Warhead est que la narration ne se fait plus en vue subjective. Psycho, personnage à part entière est vu à la 3ème personne dans les cinématiques. Du coup, elles se permettent d’être plus spectaculaires ce qui n’est pas un mal. En dehors de ça, l’histoire de Warhead reste malheureusement assez mauvaise. Le méchant, le colonel Lee, est doté d’un charisme de poulpe et la vieille histoire entre le soldat O’Neal et Psycho est aussi passionnante qu’un épisode de Rick Hunter. Dommage, surtout que la trame globale “récupérer le container” est loin d’être très sexy.
Heureusement, la mise en scène vient sauver le tout en misant sur l’action et le spectaculaire.
Le multijoueur
L’autre nouveauté de Crysis Warhead, c’est d’offrir une refonte du multi via Crysis Wars. On retrouve 21 cartes dont 7 originales. Ce multi est efficace et à le mérite d’exister. Après, il reste très basique. La présence de map avec les véhicules à disposition est un plus très sympa. Mais après le coté de “ho c’est fun”, il manque des modes de jeu pour bien exploiter ces possibilités. Ce multi aurait pu être un “Battlefield killer” mais il se contentera d’être un bon moyen de prolonger le plaisir de jeu, essentiellement en deathmatch avec ses cartes plutôt bien conçues.
La sphère de glace, le coeur du merdier sur l’île
Là, Psycho est plutôt dans la merde…
Conclusion
Le graphisme : 17/20
Oui c’est beau, très beau, mais c’est surtout la qualité et la variété des environnements qui font la différence. Bon investissement sur l’avenir, vous pourrez encore joueur à Crysis Warhead dans 2 ans et voir enfin ce qu’il peut donner au “maxi”
Histoire / durée de vie : 09/20
Ok la moyenne des FPS c’est 8h, mais tout boucler en 5h30, c’est vraiment très court, trop court, surtout avec les moments pas forcément toujours très fun. De plus, le finish manque cruellement de panache. Décevant. Surtout que l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard…
Le son : 17/20
Woaw, les musiques sont tout simplement excellentes. Dommage qu’elles soient trop présentes dans les phases d’actions, on a l’impression qu’on nous prend en revers alors que c’est juste la musique en stéréo… A noter que le doublage en français est excellent dans son ensemble. Petit bémol pour nos amis coréen en fr qui sont affublés d’un accent à la Michel Leeb… dommage.
Jouabilité : 16/20
Aussi bonne que sur le premier Crysis. Le switch entre les “pouvoirs” se fait à la volée de manière très fluide. En revanche, l’interface de customisation de l’arme reste toujours aussi peu pratique et que dire de la capacité de “snipe” ? Ca bouge toujours autant…
Note globale : 14/20
“Des efforts mais peu mieux faire” pourrait être cette conclusion. Loin de révolutionner le monde du FPS, Crysis Warhead s’impose comme un bijoux esthétique mais n’atteint pas l’excellence vidéoludique pour autant. aussitôt fini, il y’a de fortes chances que vous le rangiez dans un carton, pour le ressortir dans 2 ans afin de voir son rendu sur une machine plus puissante. Même s’il n’est vendu qu’à 30€, si vous n’avez pas une machine assez puissante, réfléchissez bien avant d’acheter. Sans la claque graphique, il reste un FPS efficace mais sans grande originalité.
Le repos du guerrier
Mais qui a garé son porte-avion ici ?
Infos complémentaires et protocole de test
Titre : Crysis Warhead
Date de sortie : 18 septembre 2008
Editeur : Electronic Arts
Developpeur : Crytek
Configuration de test :
Processeur : Core 2 Duo 2.6 Ghz
Carte graphique : Nvidia Gforce 8800 GTX 768mo
RAM : 4Go DDRAM
OS : Windows XP SP3
Toutes les captures d’écran ont été réalisé avec cette configuration
Haaa Quake, des heures de vie perdues à beugler “BROCHETTE” dès qu’on dégommait deux types avec un coup de railgun… /mode vieux off
Quake va revenir hanter nos PC avec une version 100% online et surtout 100% gratuite ! Quake Live, de son petit nom, sera un portage web du monumental Quake 3 Arena. A l’instar de Battlefield Heroes, Quake Live ne sera jouable qu’avec votre navigateur Internet et se financera avec de la pub in-game. Au niveau graphisme, c’est vraiment très bon, du niveau de Quake 3 (sorti tout de même depuis 1999…), voyez ça par vous même :
4 modes de jeux (sans doute CTF, Deathmatch, Team Deathmatch et peut être un Last Man Standing ou un Domination ) et 30 maps, ça laisse de quoi se mettre copieusement sur la gueule. Ajoutez à cela que ID Software prévoit un système de classement pour que les joueurs puissent affronter des gens de leur niveau (et pas servir de cible pour les meilleurs) et vous obtenez sans doute le jeu online le plus sexy et le plus sauvage à venir.
Pour l’instant, Quake Live a été testé lors du QuakeCon 2008 (une giga LAN organisé par ID Software) mais aucune date n’est annoncée.
Oyez Oyez Camarades ! Alerte Rouge 3 est de retour avec une vidéo alléchante qui nous présente le casting de cette fournée ! Au programme : Tim Curry (A la poursuite d’Octobre rouge…), Kelly Hu (Le Roi Scorpion…), Jenny McCarthy (Scream 3, playmate playboy !! ), Ivana Milicevic (Casino Royale, La Bataille de Seattle…), Jonathan Pryce (Pirates des Caraïbes), J.K. Simmons ( Ladykillers, Juno…), George Takei (Sulu dans Star Trek…) et surtout l’excellent Peter Stormare (The Big Lebowski, Fargo, Armageddon…)
Bref une flopée de nom totalement inconnu mais dont tout le monde connait le visage !
Toujours aussi délicieusement kitch, les cinématiques d’Alerte Rouge 3 semblent être dans la veine des précédents opus : fun ! Prévu pour le 30 octobre 2008 sur PC, XBOX 360 et PS3, ce jeu de stratégie en temps réel transportera le joueur dans une histoire parallèle où les nazis n’ont jamais existé. Du coup, ce sont les soviétiques qui ont pris le relais. Dans ce troisième opus, le Japon, un nouveau belligérant, viendra semer la pagaille entre l’URSS et les forces alliés.
Bref, faites briller vos bobines tesla, cet hiver va être chaud !
Enfin ! Electronic Arts vient de publier le patch 1.50 pour son FPS multijoueur Battlefield 2142
Pas mal d’amélioration au menu. Perso, je note principalement l’arrivée d’un vrai mode 16:10. Enfin je vais pouvoir jouer avec un meilleur confort en 1920×1200… mais c’est surtout l’ajout de 2 nouvelles cartes qui va vraiment plaire aux joueurs. Wake Island et Operation Shingle, deux map réalisées par la communauté, sont donc maintenant officiellement intégrées au jeu et présentés en vidéo :
Dans les autres nouveautés, le mode Conquest Assault (à tester pour savoir si ça apporte grand chose, déjà le mode conquest et ligne d’assaut étaient quasi identiques) et la possibilité de créer des parties sans aucun véhicule. Enfin, le patch améliore la gestion du son et sépare le team speak du reste des effets sonores.
EA a donc avancé la sortie de ce patch (prévu pour l’été) et confirme qu’ils s’occupent toujours de la durée de vie de ses bébés. Étant fan uniquement de BF 2142, je ne vais pas me plaindre. En revanche, comme d’habitude avec la “super qualité EA online”, le lien pour télécharger ce patch est HS. Bravo les gars, trop pro…
Heureusement que des sites miroirs ont été mis en place.
En dehors de BGE 2, l’autre gros morceau de l’Ubidays 2008, c’est le nouveau Prince of Persia. Du coté des nouveautés, on y apprend que le Prince sera secondé d’une charmante demoiselle du nom d’Elika. Cette dernière n’aura pas qu’un rôle esthétique, elle aura son lot de pouvoirs et pourra déclencher des attaques combo avec le Prince ou l’aider à résoudre des énigmes.
Le jeu est présenté comme une refonte totale du gameplay de Prince of Persia (il était temps !!) ainsi qu’un relookage très impressionnant. L’utilisation du Cell Shading confère un style graphique vraiment accrocheur au Prince. A voir si le plaisir de jeu suivra. En attendant, voici les 3 premières vidéos : Un teasing et deux vidéos du Art Work.
Incroyable ! Après des années d’attente et comme la rumeur lançée par Michel Ancel le laissait entendre, Ubisoft a bien confirmé la mise en production de la suite des aventures de Jade et PeY’J !
3 premières images sublimes de Beyond Good & Evil 2 et beaucoup d’espoirs sur une suite qu’on espère aussi mémorable que le premier opus. Le jeu est prévu sur les consoles next gen Xbox 360, PS3 mais aussi sur PC. Aucune date pour le moment.
hé non, il n’est pas question de l’adaptation en film du prince de perse mais bel et bien du prochain volet vidéoludique Next Gen de Prince of Persia. Ubisoft a bossé sur un nouveau gameplay et l’éditeur attend son salon annuel, les Ubidays (le 28 mai), pour en dévoiler davantage. En attendant, on découvre les premières captures de jeu avec un changement graphique radical. Fini la 3D classique, voilà venir un rendu “cell shading” qui donne un coté “dessiné” au graphisme. Le design du prochain Street Fighter 4 et DBZ Burst Limit semblent faire des émules.
En attendant, le jeu est prévu pour la fin de l’année 2008 sur PlayStation 3, Xbox 360, PC et DS (et Wii, un jour peut-être)
Octobre 2008, un date clin d’oeil pour la sortie d’Alerte Rouge 3, le RTS d’Electronic Arts qui met en scène une troisième guerre mondiale entre le bloc soviétique et les alliés.
Le jeu se dévoile davantage aujourd’hui avec une vidéo présentant des phases de jeu.
La première impression est “sympa mais…”, alors que Starcraft 2 pointe à l’horizon, Red Alert 3 a un peu de mal à faire rêver malgré la surenchère d’explosions et la qualité graphique globale. A voir si ça va changer d’ici sa sortie.
Vivendi Games France et Intel France offrent du 16 au 30 mai 2008 un accès complet et gratuit au mode multijoueur de World in Conflict.
Pour en profiter, il faut télécharger le jeu sur le portail de jeux d’Intel (lien).
Bref, le moment idéal pour tester le multi et de passer quelques plaines au napalm…
World in Conflict est un jeu de stratégie en temps réel très accès micro gestion dont le scénario prend place dans une histoire alternative : les soviétiques attaquant les Etats-Unis en 1989.
Grande nouvelle (bonne ou mauvaise, à vous de voir) ! Le réalisateur Gore Verbinski (La trilogie Pirates des Caraïbes) vient d’annoncer que le film issu du jeu vidéo Bioshock était confirmé… pour 2010.
L’histoire de Bioshock se passe en 1960 et raconte l’histoire de Jack, unique rescapé d’un crash aérien qui trouve refuge dans un phare abandonné. Mais ce phare est en fait un passage pour atteindre Rapture, ville sous-marine érigée par le démagogique Andrew Ryan. La cité a été construite en 1946 pour échapper aux communistes et à l’état américain. Nourri d’utopie, la ville a drainé des artistes et des scientifiques, portés par la démagogie du projet. Sauf qu’une invention allait faire basculer Rapture : l’Adam. Afin de devenir “parfait”, les habitants ont commencé à vouloir se doter de “pouvoirs”, des plasmides, pour lequel l’Adam était nécessaire. Un marché noir pour cette “drogue” s’est développé, semant le chaos à Rapture et transformant ses habitants en monstres appelés les “chrosomes”.
Le jeu est un FPS et notre Jack ne cherche qu’à se sortir de ce bourbier dans lequel il n’est pas forcément tombé par hasard. Lui-même s’injecte des plasmides afin d’obtenir des pouvoirs : incendie, télékinésie, invisibilité… toute une panoplie de pouvoirs bien utiles pour s’en sortir car la ville regorge de chrosomes tarés. Surtout que pour avoir des plasmides, il faut de l’Adam et cette précieuse substance est sécrétée par des “petites soeurs”, fillettes monstrueusement modifiées pour produire de l’Adam. Seul bémol, ces petites soeurs sont protégés par “Big Daddy”, protecteur dévoué de la précieuse substance et très costaud.
Le Protecteur Bid Daddy et sa petite soeur à protéger
Bioshock a été développé par 2K Boston et 2K Australia. Anciennement Irrational Games (les papa de System Shock 2 !!), le studio a porté un soin extrême à la création de Rapture. Véritable chef d’oeuvre d’architecture art déco, la ville sous-marine est criante de vérité. En jouant à Bioshock, c’est surtout un voyage dans les années 50 que l’on effectue mais c’est aussi un plongeon dans la folie qu’à engendrer cette cité utopiste digne d’un roman de Orwell. Même si les graphismes ne sont pas une claque à la Crysis, le jeu est d’une beauté bluffante et l’on passe une bonne partie du jeu à admirer la ville, belle et décadente à la fois.
L’architecture de la ville Rapture Ni Dieu mais pas forcément ni maitres…
Que donnera le film ? C’est la grande question, surtout avec les projets de film Gears of War et Halo qui sont tombés à l’eau, on peut se demander ce qui relève de l’effet d’annonce ici et de la réalité. Verbinski a prouvé qu’il pouvait faire du cash avec Pirates des Caraïbes (à défaut de qualité) mais est-ce que l’ambiance très particulière du jeu sera respecté ? C’est une autre question difficile à trancher. Mais surtout, la question que je me pose est: qu’est-ce qu’un film pourra faire de plus que le jeu n’a déjà fait ?
Et le débat est bien là. A l’heure actuelle, les prises de risques et l’innovation sont davantages dans le jeu vidéo qu’au cinéma qui se retrouve de plus en plus tenté de reprendre cet univers tout en lui imposant ses codes et contraintes, menant souvent à une dénaturation du jeu d’origine…
En attendant, Bioshock est actuellement disponible sur XBOX 360 et sur PC. Bioshock 2 quant à lui est prévu pour 2009.
Bonne nouvelle pour les fans de RTS, World in Conflict va débarquer cet automne (octobre 2008) sur les consoles next-gen Xbox 360 et Playstation 3. Intitulé World in Conflict : Soviet Assault, il présentera la particularité par rapport à la version PC d’offrir une nouvelle campagne de jeu : les soviétiques.
Une version PC de la campagne russe est également prévue sous la forme d’un add-on mais aucune date n’est pour l’instant communiquée.
fiche Technique
Titre : World in Conflict : Soviet Assault
Plateforme : Xbox 360 | Playstation 3
Date de sortie : 21 septembre 2007
Séance de rattrapage : World In Conflict
World In Conflict est un jeu de stratégie temps réel sorti sur PC qui nous plonge en 1989. Au lieu d’avoir la chute du Mur de Berlin, c’est plutôt la 3ème Guerre Mondiale qui éclate, les russes ayant décidé d’envahir le reste du monde. Le jeu débute donc avec l’invasion de Seattle par des blindés russes et nous place aux commandes du soldat Parker, jeune officier démoulé de West Point.
La différence de World In Conflict ne vient pas de son scénario éculée, mais de son partie pris stratégique. Pour gagner, il faut contrôler des zones, ou point de contrôle. Ces zones permettent d’engranger des points, points que l’on s’empressera de dépenser pour avoir accès aux 4 types de renforts : Blindés, Infanterie, Air et Artillerie. Fini de bourriner (haaa Command & Conquer 1), faut jouer finement pour sauver ses unités et obtenir des renforts.
Le système de point de contrôle doit certainement vous dire quelque chose, c’était le même concept que dans Ground Control, jeu également développé par Massive Entertainment, les papas de World in Conflict.
L’autre très gros point fort du jeu, c’est son moteur graphique. Il est tout simplement sublime. Si votre PC le supporte, vous pouvez zoomer jusqu’à voir les visages de vos soldats. Dans les villes, les panneaux publicitaires fonctionnent en boucle, les civils fuient et si vous êtes tarés, vous pouvez même passer du temps à lire les plaques minéralogiques des voitures. Mais pourquoi autant de détails ? Mais pour tout détruire bien entendu !!! Dans World In Conflict, vous pouvez absolument tout péter. Dès que l’on vous donne accès à l’artillerie, on ne peut s’empêcher d’admirer chaque explosion. “Oh, la belle rouge“, pilonnez une position et le terrain commence à s’affaisser sous les impacts des obus; des russes se terrent dans un immeuble ? Vaporisez-le ! Bref, chaque partie est un régal pour les yeux, surtout que les développeurs ont apporté un soin tout particulier aux détails.
Visuels in-game de World in Conflict :
Du coup, on ne s’attarde pas sur le scénario archi basique et on se jette dans la campagne solo. Très bien ficelé, elle vous tiendra en haleine même si elle reste un peu courte. Après à vous de tester le multijoueur. Dans ce mode de jeu, vous contrôlez au choix une des 4 forces disponibles par camp (Air, Blindé, Artillerie et Infanterie). Je n’ai pas encore suffisamment testé pour apprécier ce mode de jeu (traduction : je me suis fait laminer…)
A noter une excellente idée de Sierra, dans chaque boite de jeu, vous avez une copie du jeu que vous pouvez donner à un ami. Dedans, 10 jours gratuits pour jouer sur Internet. Un bon moyen d’avoir des amis avec qui jouer et une bonne pub pour le jeu au passage !
fiche Technique
Titre : World in Conflict
Plateforme : PC
Date de sortie : 21 septembre 2007
Haaa la saga Alerte Rouge ! Après plus de 7 ans de silence, Command & Conquer : Alerte Rouge 3 pointe enfin le bout de son nez avec 6 captures d’écrans !
Des visuels d’Alerte Rouge 3 : Cliquez pour les agrandir
La série Alerte Rouge place le joueur dans un univers alternatif. Dans le premier Alerte Rouge, les nazis n’ont pas pris le pouvoir et la Seconde Guerre Mondiale n’a pas eu lieu. A la place, les troupes de Staline ont déboulé sur l’ouest. Dans le 2, le successeur de Staline voulait prendre sa revanche. Dans Alerte Rouge 3, on retrouvera toujours une guerre mondiale entre les Alliés et les Soviétiques, mais la grande nouveauté c’est la présence d’un troisième belligérant à savoir la Chine. Sur certain aspect, le jeu est carrément steam punk, avec ses bombardiers zeppelin et ses armes tesla. Du coup, ça laisse le champ libre à l’imagination des créateurs du jeu quant aux armes et unités disponibles. C’est d’ailleurs Chris Corry qui est en charge d’Alerte Rouge 3. Corry a signé Command and Conquer 3 : Tiberium Wars.
En dehors de la troisième classe jouable, l’autre grosse innovation du jeu réside dans l’obligation de jouer entièrement la campagne en mode coopératif. Vous pourrez donc jouer avec vos potes dans la campagne solo du jeu. Et si, comme moi, vous n’aimez pas attendre que vos potes soient dispo pour éclater du chinois et du cocos, l’ordinateur gèrera vos alliés. Ce parti pris est assez radical, on perd le sentiment de surpuissance à écraser les armées adversaires tout seul. A voir comment ce sera géré.
Le jeu sortira sur PC, Playstation 3 et XBOX360. Quand à la date de sortie, on parle de fin 2008. La seule certitude, c’est qu’actuellement des clés donnant accès à la beta d’Alerte Rouge 3 sont distribuées dans les boites de jeu Command & Conquer 3: Kane’s Wrath. Et la beta commence en septembre 2008.
Si comme moi vous passez vos nuits à fragger en hurlant “Qui me claque un uber ?! J’suis heavy !”, vous avez peut être raté l’annonce d’Electronic Arts de sortir un nouveau Battlefield, exclusivement online et complètement gratuit de surcroit !
Battlefield Heroes, de son petit nom, va débouler sur nos PC dans le courant de l’été 2008. Son coté “gratuit” a fait couler beaucoup d’encre. Alors qu’on pensait à un système lourd de pubs in-game, Electronic Arts a opté pour la simplicité : Les joueurs seront obligés de passer par le site officiel du jeu (www.battlefield-heroes.com) pour accéder aux parties en ligne et là, ils se mangeront une bonne dose de pub. De plus, les joueurs qui voudront personnaliser leur héros pourront sortir le portefeuille, avec quelques micro-paiements, hop, votre avatar se démarquera du lot. Mais jetez un petit coup d’œil à la vidéo :
Le graphisme “cartoon” fait immédiatement penser à Team Fortress 2 (en vachement moins bien quand même !). Le jeu sera simplifié pour fluidifier les parties en ligne, on garde quelques classes de personnages, des tanks et avions et juste 2 drapeaux à contrôler par carte. Autre “révolution”, la visée se fera à la troisième personne (héros vu de dos) et non plus à la première personne (dans les yeux du héros). Ça tranche avec les anciens Battlefield 100% FPS !
Modifiez vos personnages : ici la Royal Army (les alliés)
Modifiez vos personnages : ici la National Army (les nazi)
Les combats se font à la troisième personne
Alors petite séance de rattrapage : La série Battlefield est une des plus belles vaches à lait d’EA ces dernières années. Les Battlefield sont des jeux de guerre sauce FPS, on choisit son camp, sa classe de personnage et on gambade gaiement dans des terrains énormes pour dégommer les gars du camp adverse. La force des Battlefield, c’est la possibilité d’utiliser tout ce qui traine sur la zone de jeu : avion, hélicoptère, jeap, tank, bateau, DCA…
Le but du jeu est d’occuper des zones stratégiques. Chaque zone contrôlée rapporte des points et l’équipe qui a le plus de points à la fin du temps imparti a gagné. Simple mais drôlement efficace. Ils en découlent une ambiance dantesque avec des parties à plusieurs sur Internet. Car c’est dans le jeu online que Battlefield prend sa force : les véhicules servent à transporter les joueurs, si le pilote se plante, ils dézinguent tous les joueurs avec lui (super pour se faire des potes), les hélico : il faut un pilote et un co-pilote qui gère les armes. Bref, tout seul, on ne fait pas grand chose…
Plus social qu’il n’y parait, les Battlefield ont eu leur lot de déclinaisons au fil des années :
En 2002, Battlefield 1942, on dérouillait du nazi et du jap’
En 2004, Battlefield Vietnam, on goutait aux charmes de Saïgon en vidant ses chargeurs sur un air de “Surfin Bird”
En 2005, Battlefield 2, un tournant dans la série, on tâtait enfin à la guerre “moderne”
En 2006, Battlefield 2142, Guerre dans le futur avec des gros mécha
En 2008, Battlefield Heroes, Retour aux sources avec un volet sur la Seconde Guerre Mondiale, gratuit et en ligne
Je suis un peu dubitatif face à l’arrivée de Battlefield Heroes. Le modèle économique me semble un peu fragile (les services payés par la pub, j’en ai vu un paquet mourir) et l’aspect “arcade” du jeu risque de décevoir les fans des Battlefield. Certes, ce ne sont pas les cibles du jeu mais si EA visent de remplir ses serveurs de creuvards de 15 ans sans le sous (n’en déplaise au clin d’oeil du trailer), je ne vois pas comment le jeu va pouvoir vivre. De même, la simplification du gameplay risque de limiter l’aspect tactique et social des Battlefield. Si ça se résume à bourriner les deux drapeaux de la map avec seulement deux types de véhicules, les parties vont être courtes… remarque, comme ça les joueurs passeront plus souvent sur le site d’EA pour changer de partie (et se farcir de la pub au passage)
Personnellement, j’espère sincèrement que Battlefield Heroes aura plus de profondeur qu’annoncée, parce que là, je ne vois pas vraiment pourquoi je quitterais Team Fortress 2. Et si vous voulez à tout prix dézinguer du nazi (un plaisir sans fin, je vous l’accorde), je vous conseille Ennemy Territory (la version Return to Castle Wolfenstein, pas la version Quake Wars), là au moins vous avez un vrai teamplay et c’est également gratuit !
Pour finir, un dernier détail me chiffonne (moi et ma morale de vieux con), pourquoi prendre la Seconde Guerre Mondiale et en faire un jeu “fun”? Une guerre “historique”, à fortiori la 2ème Guerre Mondiale, c’est rarement “déconne” et “délire”. Et qu’est-ce que c’est que ce partie pris de transformer les nazis en “National Army” ? Fallait éviter d’être interdit au moins de 13 ans ?
Des visuels du jeu Battlefield Heroes : Cliquez pour les agrandir
Haaa Spore, je me souviens encore, ému, en cet été 2007 de la vidéo de présentation de Spore Creatures au Game Developers Conference. Un jeu vidéo où on contrôle la vie, de sa forme unicellulaire à son émancipation, une version ludique et miniature de l’évolutionnisme condensée dans un jeu. Pari fou ? Pas si sûr quand on sait que c’est Will Wright, le papa de la saga SimCity et autre Sims. Ce pro du jeu de gestion veut mixer dans Spore ses deux plus grands succès : la micro gestion des individus et la macro gestion de civilisation. Spore ressort des placards ce mois-ci et nous annonce une sortie pour le 4 septembre 2008. Un tour d’horizon s’impose histoire de voir si le jeu tient ses promesses.
Comme on peut le voir dans la vidéo, le jeu s’étale sur 5 phases de gameplay.
1. Micro-organisme :
Vous dirigez un organisme ultra simple. Le but c’est bouffer ou être bouffer. On doit récolter des “morceaux d’ADN” afin de jouer au grand Architecte. En effet, au plus on récolte d’ADN et au plus on peut faire évoluer sa créature. En dehors de la récolte, cette phase de jeu se limite à survivre en milieu (extrêmement) hostile. Cette longue intro durera environ 30 minutes
2. Créature :
Fini de barbotter dans l’océan, votre créature débarque sur la terre ferme avec l’intention d’y prospérer. On conserve le concept d’ADN mais on accède enfin à un “constructeur de vie” plus évoluer. On peut en effet modifier sa créature à souhait : des yeux, des membres, une bouche, couleur, forme. On customise à volonté SA forme de vie.
3. Tribale :
Votre créature a évolué et s’est faite une place sur la planète, maintenant elle va tester la vie à plusieurs. Vos créatures vont vivre en petite tribu. Ses petits groupes commencent à se frotter aux autres espèces belliqueuses ou à lier des amitiés. A ce stade, fini de jouer à Dieu, on passe dans de la gestion pure et simple.
4. Civilisation :
Votre tribu prospère et se dit que finalement, être en haut de la chaine alimentaire, ça serait vraiment pas mal. Vos créatures se mettent à bâtir des villes, à construire des machines et à se lancer à la conquête du monde.
5. L’espace :
Ok, vous dominez la terre, vous avez mis au pas le reste des espèces vivantes et vous êtes complètement blasé. Repoussez la dernière frontière, embarquez dans votre flotte spatiale histoire de découvrir d’autres horizons. Découvrez de nouvelles espèces vivantes afin de lier des relations diplomatique… ou pour les asservir.
Will Wright semble s’être inspiré des théories de Lewis Henry Morgan, le père de l’anthropologie. Morgan distingue trois phases majeures dans l’évolution : sauvage, barbare et civilisé. On retrouve donc grosso modo les phases de jeu de Spore. Le jeu laissera bien entendu la main libre au joueur pour voir si il veut faire évoluer son espèce dans une voie pacifique ou dans un délire de darwinisme social.
Après la première prise en main du jeu, ce qui surprend, c’est la puissance du créateur d’objet et d’espèce. On a vraiment tout loisir dans les premières phases de jeu de créer une forme de vie unique. Dans les phases “civilisation”, on pourra modeler non plus les êtres vivants mais les objets. Là aussi, une grande liberté est de mise.
En revanche, ce qui déçoit un peu, c’est la linéarité imposée par moment. Quand vous passez du monde aquatique à la terre ferme, vous êtes obligé de faire un être qui marche (exit donc la civilisation de canari maléfique que vous vouliez créer), idem, on ne peut pas évoluer en étant une espèce marine (merci pour le poisson et au revoir)
Enfin, la dernière question est : la création des espèces a t’elle un impact sur la vie de la civilisation ou le jeu reste t’il linéaire ? Si je fais des créatures sans bouche, vont-elles développer la télépathie pour communiquer ? Si je les dote de plusieurs bras, seront-elles plus forte au combat ?
Les relations inter groupe et intra groupe sont vitales pour la survie
Pour l’instant, il est encore trop tôt pour savoir si le jeu sera aussi puissant. Devant autant de complexité, on risque d’avoir un SimCity mâtiné de Civilization avec un enrobage cosmétique à la Sims (genre customise ta créature pour la rendre unique mais derrière aucun changement au niveau du gameplay) Mais on n’est pas non plus à l’abri d’une bonne surprise. Si le système d’évolution des espèces tient la route, si le système de gestion (diplomatie, économie, politique) est correct et si la phase spatiale est plus qu’une simple “mission bonus”, alors on risque de tenir une sacré claque, un jeu qui fera date. Mais avec des si, on peut en faire des choses…
Quoi qu’il en soit, le jeu sera bien évidemment multiplayer ce qui permettra de partager ses créations et de se frotter aux espèces d’autres joueurs. Le jeu est prévu pour une sortie simultanée sur PC, Macintosh, Nintendo DS et Wii le 4 septembre prochain. Les autres consoles dites Next Gen ne sont pas à l’ordre du jour pour le moment.
Fiche technique
Sortie en France : 4 septembre 2008
Titre : Spore
Créateur : Will Wright
Studio : Maxis
Editeur : Electronic Arts
Haa Alone in the Dark, ce mythe vidéoludique à l’origine des survival horror et cette ode à la peur primaire du noir, de l’inconnu et du fantastique. Il refait enfin parler de lui avec le cinquième épisode qui arrive sur les consoles next gen. Après quelques vidéos assez peu intéressantes montrant les décors, c’est au tour du gameplay de se dévoiler et là, c’est la bonne claque.
Dans Alone in the Dark 5 ( sobrement nommé Alone in The Dark, Near Death Investigation ) on retrouvera Edward Carnby, qui, durant une nuit apocalyptique, devra résoudre les mystères qui entourent Central Park à New York. Le scénario est signé Lorenzo Carcarterra, un écrivain nord américain reconnu, il a notamment écrit Sleepers (adapté en film) et Gangsters.
L’interaction semble être le maître mot dans cet opus. On pourra conduire des véhicules, détruire une bonne partie du décor interagir avec tout ce qui nous entoure (comme mettre le feu à l’essence, déplacer le mobilier, brûler du bois…) Si le jeu utilise à fond les possibilités du gameplay, ça risque d’être dément. Near Death Investigation adopte une vue globale un peu décentré, ce qui fait immanquablement penser à Resident Evil 4 mais proposera également une vue à la première personne. Le graphisme en revanche reste en deça de ce que l’on peut attendre d’une console Next Gen.
Bref, rendez-vous en juin 2008 pour la sortie PC et XBOX360, histoire de tester si le jeu tient ses promesses et si ce n’est pas un pétard mouillé lancé trop vite pour occuper la place avant la sortie de Resident Evil 5 et Silent Hill 5, les ténors du genre Survival Horror. A noter que la sortie PS3 a été repoussée à une date non déterminée pour le moment.
Un système d’inventaire plutôt ingénieux
Ambiance fin du monde à New York
Seul…
… Tout seul dans le noir.
Pour réagir au commentaire de Troy, voilà un screenshot avec des monstres (le truc noir sur le mur noir dans le noir)
Le jeu sortira sur les consoles next Gen (XBOX 360, Playstation 3), sur PC et également sur Wii et PS2.
Fiche technique
Titre : Alone In The Dark : Near Death Investigation
Studio : Eden Games
Éditeur : Atari
Sortie USA : juin 2008 Sortie France : 20 juin 2008
Kaiyodo lance une gamme de ses figurines articulée, avec deux personnages bien connus de Street Fighter, Ryu et Chun Li.
Jusque là, rien de très spécial.
Afin que ça le devienne, spécial, Capcom prête aussi sa licence à Daletto afin de produire un jeu vidéo en ligne, sur PC, basé sur ces figurines !
Comprenez : les personnes sont les figurines.
Coup de poing: click gauche. Coup de pied, click droit, et technique spéciale, mouvement de souris ! On avait rien vu d’aussi révolutionnaire depuis la création de la Wiimote ! :p
Un jeu au nom qui tue : Street Fighter Online: Mouse Generation
On peut modifier les skins des personnages, vous pourrez enfin faire votre fusion de Chun Li et de Cammy dont vous aviez toujours rêvé, pervers !
On peut également ajouter des éléments de décor et autres incongruités, c’est ainsi que les photos de votre lolcat pourront servir de toile de fond à Ryu (le pauvre… pas étonnant qu’il soit emporté par le Satsui no Hadou)
Désolé, fausse alerte, rien de sérieux :).
Le nouveau trailer de l’arlésienne Duke Nukem Forever, suite tant attendue du mythique “Duke Nukem” de 3D Realms, fait moins l’effet du bombe que d’un pétard mouillé…
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, petit instant nostalgie pour les vieux :).
Souvenez-vous… souvenez-vous d’une époque où pour téléphoner vous alliez dans une cabine téléphonique à pièces, pour trouver des soluces vous vous connectiez au minitel sur un 3615 surtaxé, et pour votre argent de poche vous dealiez des pin’s à la sortie des collèges.
Souvenez-vous de 1996…
pas d’internet, pas de jeux 3D… pas de pentium… pour les plus riches, des PC 486 DX avec DUKE NUKEM 3D !
DUKE NUKEM 3D, le jeu qui a entérré Doom et qui a permis aux Cybercafés de se développer !
Après 1996… des add-ons, des niveaux bonus, un pseudo TombRaider like sur console… et toujours cette vieille promesse :”on travaille comme des acharnés sur la suite de Duke Nukem 3D: “Duke Nukem Forever”, une version en vraie 3D qui va tout déchirer !”.
Et chaque année depuis 1996, la sortie de “Duke Nukem Forever” est repoussée d’un an :).
Perso, ça fait plus de 5 ans que j’ai arrété d’espérer.
Et puis, si de 1996 à 2002 les bons Fps se comptaient sur les doigts de la main, aujourd’hui il y en a tellement qu’on a plus le temps de regretter Duke Nukem Forever !
Surtout que maintenant que 3D realms nous sort son “super trailer”, il n’y a vraiment pas de quoi être “sur le cul” !Ca à juste l’air “très bien”.
Un F.E.A.R. dans l’univers de Duke Nukem… pas de quoi s’emballer. Surtout après 11 années d’attente :).
Jugez par vous-même :
Duke Nukem Forever: teaser 2007 envoyé par nofragOk je suis ptet un peu méchant, mais il n’y a vraiment rien de dément. Une longue cinématique pas super bandante, quelques séquences in-game tièdasses…
En 2002, on aurait presque été impressionnés ;).Allez, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Vous savez quoi ? Oui, bingo ! Toujours pas de date de sortie officielle !!!
Allez, rdv dans 3 ans pour le prochain Trailer :-D.