Kung Fu Panda 2

Po, Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe sont de retour pour une nouvelle aventure remplie d’action et d’humour. La suite de l’excellent Kung Fu Panda (2008) vient en effet de sortir sur nos écrans.

Ecrit par les mêmes scénaristes (Jonathan Aibel et Glenn Berger), le film voit en revanche le départ des deux réalisateurs du premier opus (Mark Osborne, John Stevenson) en faveur d’une réalisatrice, Jennifer Yuh qui avait collaboré au scénario sur le premier volet.

On est tout autant ravi de retrouver le Guerrier Dragon et ses compères les Cinq Cyclones. Les graphismes sont toujours aussi extraordinaires et les personnages toujours aussi attachants. Ajoutez à cela des chorégraphies de combat hallucinantes, un parcours didactique, une introduction à la philosophie orientale et quelques gags de bon goût.

Bref, une super production destinée, certes, à faire du chiffre au box office, mais intelligente et réfléchie. Ce qui fait toujours plaisir par les temps qui courent !

Images de Kung Fu Panda 2

Synopsis de Kung Fu Panda 2
Le rêve de Po s’est réalisé. Il est devenu le Guerrier Dragon, qui protège la Vallée de la Paix avec ses amis les Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe. Mais cette vie topissime est menacée par un nouvel ennemi, décidé à conquérir la Chine et anéantir le kung-fu à l’aide d’une arme secrète et indestructible. Comment Po pourra-t-il triompher d’une arme plus forte que le kung-fu ? Il devra se tourner vers son passé et découvrir le secret de ses mystérieuses origines. Alors seulement, il pourra libérer la force nécessaire pour vaincre.

Fiche technique de Kung Fu Panda 2
Date de sortie cinéma : 15 juin 2011
Réalisé par Jennifer Yuh
Avec Jack Black, Angelina Jolie, Dustin Hoffman
Long-métrage américain
Genre : Animation
Durée : 01h35min Année
de production : 2011
Distributeur : Paramount Pictures France

Bande-annonce de Kung Fu Panda 2

Le Festival International d’animation d’Annecy 2011

Du 6 au 11 juin dernier s’est déroulé le 35ème Festival d’Annecy qui récompense les meilleurs films d’animations de l’année.

Après 6 jours de festivités, le palmarès a été révélé avec la consécration du consécration du long-métrage « Le Chat du Rabbin » de Joann Sfar et Antoine Delesvaux, et le très original « Pixels » de Patrick Jean du côté des courts-métrages.

A noter également que « Colorful » du japonais Keiichi Hara a été salué par une mention spéciale ainsi que par le Prix du Public. Le film sortira au cinéma dans nos salles en janvier 2012 avec Kazé et Eurozoom.

« The Tibetan Dog », un film du studio Madhouse réalisé par Masayuki Kojima (« Piano Forest »), lui aussi en compétition, est reparti sans distinction mais sera également projeté au cinéma chez nous en 2012. Notons également une autre sortie attendue le courant du mois de janvier 2012, celle du long-métrage d’animation « Tatsumu », présenté hors-compétition au Festival d’Annecy. Réalisé par le Singapourien Eric Khoo, le film est une adaptation du manga « Gekiga hyoryu » (« Un rescapé du gekiga », connu en France sous le nom « Une vie dans les marges ») de Yoshihiro Tatsumi.

La liste des films récompensés :

Longs-métrages
– Le Cristal du long métrage : « Le Chat du Rabbin », Joann SFAR, Antoine DELESVAUX (France)
– Mention spéciale et Prix du public : « Colorful », Keiichi HARA (Japon)

Courts-métrages
– Le Cristal d’Annecy : « Pixels », Patrick JEAN (France)
– Prix spécial du jury : « Big Bang Big Boom », BLU (Italie)
– Prix « Jean-Luc Xiberras » de la première œuvre : « Świteź », Kamil POLAK (Pologne, France, Canada, Suisse, Danemark)
– Mention spéciale : « Paths Of Hate », Damian NENOW (Pologne)
– Prix Sacem de la musique originale : « Maska », Timothy QUAY, Stephen QUAY (Pologne)
– Prix du jury junior pour un court métrage : « A Morning Stroll », Grant ORCHARD (Grande-Bretagne)
– Prix du public : « Luminaris », Juan Pablo ZARAMELLA (Argentine)

Films de télévision et de commande
– Le Cristal pour une production TV : « The Amazing World of Gumball « The Quest » », Mic GRAVES, Ben BOCQUELET (Grande-Bretagne, France)
– Prix spécial pour une série TV : « Le Petit Nicolas « À la récré on se bat » », Arnaud BOURON, (France, Luxembourg, Inde)
– Prix pour un spécial TV : « Das Bild der Prinzessin », Johannes WEILAND, Klaus MORSCHHEUSER (Allemagne)
– Prix du film éducatif, scientifique ou d’entreprise : « Comment nourrir tout le monde ? », Denis VAN WAEREBEKE (France)
– Prix du film publicitaire ou promotionnel : « Canal J « Royaume du gnagnagna » », Olivier JEANNEL (France)
– Prix du meilleur vidéoclip : « Wax Tailor Featuring Charlie Winston « I Own You » », Romain CHASSAING, (France)

Films de fin d’études
– Prix du meilleur film de fin d’études : « Plato », Léonard COHEN (France)
– Prix spécial du jury : « Trois petits points », Lucrèce ANDREAE, Alice DIEUDONNÉ, Tracy NOWOCIEN, Florian PARROT, Ornélie PRIOUL, Rémy SCHAEPMAN (France)
– Mention spéciale : « The Eagleman Stag », Mikey PLEASE (Grande-Bretagne)
– Prix du jury junior pour un film de fin d’études : « Plato », Léonard COHEN (France)

Autres prix
– Prix Unicef : « L’Apprenti Père Noël », Luc VINCIGUERRA (France)
– Prix Fipresci : « Luminaris », Juan Pablo ZARAMELLA (Argentine)
– Prix « CANAL+ aide à la création » pour un court-métrage : « Chroniques de la poisse », Osman CERFON (France)
– Prix Fnac pour un long métrage : « Chico & Rita », Fernando TRUEBA, Javier MARISCAL, Tono ERRANDO (Espagne)
– Prix Annecy 2011 YouTube : « Sidewalk Scribble », Peter LOWEY (Australie)

« London Boulevard » : un polar britannique plutôt décevant

William Monahan, le très accompli scénariste des « Infiltrés » de Martin Scorsese (pour lequel il a reçu l’Oscar du Meilleur Scénario en 2007) ou de « Kingdom of Heaven » et « Mensonges d’Etat » de Ridley Scott, passe à la réalisation avec un petit polar britannique rassemblant à l’occasion un casting de luxe. Ce « London Boulevard » avait donc tout pour plaire.

Hélas, le résultat est plutôt décevant. A commencer notamment par le scénario qui ne tient pas la route entre ellipses grossières, trous dans l’histoire et réactions incongrues de certains personnages. Le récit finit par se perdre dans la multitude des intrigues et le manque d’un vrai fil conducteur. Dommage, les personnages auraient mérité un meilleur traitement.

Mention spéciale tout de même pour les performances de Colin Farrel, David Thewlis, Ray Winstone et Anna Friel. En revanche, Keira Knightley, cantonnée à un second rôle somme toute assez fade, est complétement effacée.

Il y a au final un gros sentiment de frustration en sortant de ce film. Reste l’excellente BO ‘london style’.

Photos de « London Boulevard »

Synopsis de « London Boulevard »
Mitchel sort de prison plein de bonnes intentions. Pourtant, lorsqu’il tombe sur son vieil ami Billy, un petit voyou à la recherche d’un complice, il accepte de l’aider en échange d’un toit. Incapable de rompre avec son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une star de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi, dont il devient rapidement le garde personnel.
Charlotte et Mitchel se rapprochent, envisageant même ensemble une nouvelle vie à Los Angeles. Mais il a déjà attiré l’attention de Gant, un puissant parrain de la pègre, qui voit en lui un atout précieux pour ses affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins…

Fiche technique de « London Boulevard »
Date de sortie cinéma : 8 juin 2011
Réalisé par William Monahan
Avec Colin Farrell, Keira Knightley, David Thewlis, Anna Friel
Long-métrage américain, britannique
Genre : Thriller, Romance
Durée : 01h42min
Année de production : 2010
Distributeur : Metropolitan FilmExport

Bande-annonce de « London Boulevard »

« The Prodigies » signé Antoine Charreyron

Pour son premier essai dans le long-métrage, Antoine Charreyron a décidé de faire une adaptation animée du roman « La Nuit des enfants rois » écrit par Bernard Lentéric et paru en 1981. Et le résultat est surprenant d’autant plus que le livre a été jugé inadaptable.

Mais soyons clair, si vous voulez vous faire un cinéma en famille attendez « Cars 2 », car « The Prodigies » s’adresse clairement à un public adulte et adolescent. Nourri à la culture manga, comics et jeux vidéo le Français réalise une adaptation très actuelle. Pour transposer le roman à l’écran, il s’offre Alexandre de La Patellière et Mathieu Delaporte, rodés à l’exercice du scénario de film d’animation pour adultes avec « Renaissance ». Les deux scénaristes livrent un récit empreint d’une forte violence physique et psychologique, dans lequel les super-héros ont pour ennemis eux-même.

Derrière ses allures de film pour ados-geeks, « The Prodigies » pose des questions sur la société actuelle, la violence, le pouvoir, la différence, le rapport aux autres ou encore la construction de soi. Car là où certains réalisateurs choisissent de juste s’éclater (Snyder et son récent « Sucker Punch » par exemple), Antoine Charreyron joue la carte du sérieux et du côté très noir pleinement assumé. La violence est là, mais n’est jamais gratuite.

En plus, réalisé en motion-capture et en relief, le long-métrage est doté d’un style visuelle détonnant. L’animation est fluide et stylisée, et pour une fois la 3D sert à quelque chose.

Photos de « The Prodigies »

Synopsis de « The Prodigies »
Imaginez-vous doté d’une intelligence surhumaine, du pouvoir de contrôler les autres par la force de l’esprit, de les transformer en marionnettes dépourvues de volonté, obéissant à vos ordres les plus fous… Ce don fascinant et terrible Jimbo Farrar le connaît bien car depuis son enfance, il le possède.
Brillant chercheur à la tête de la Fondation Killian pour enfants surdoués, très amoureux de sa femme Ann, Jimbo n’a qu’un but : trouver d’autres prodiges comme lui. Il imagine alors un jeu en ligne d’une complexité extrême et finit par découvrir cinq adolescents qu’il décide de réunir à New York.
Conscients de leur différence, isolés et incompris, ces prodiges se retrouvent un soir à Central Park. Enfin, ils ne sont plus seuls. Mais ils sont alors sauvagement agressés et leur destin bascule. Ignorés par la police, abandonnés par ceux qui devaient les protéger, en état de choc, ils déchaînent alors leurs pouvoirs avec une intelligence diabolique, éliminant sans laisser de trace ceux qui les ont trahis…
Jimbo est le seul à l’avoir compris, mais aussi le seul à pouvoir les arrêter. Il va devoir combattre le déchainement de violence de ses esprits-jumeaux… à moins qu’il ne décide de se joindre à eux…

Fiche technique de « The Prodigies »
Date de sortie cinéma : 8 juin 2011
Réalisé par Antoine Charreyron
Avec Jeffrey Evan Thomas, Jacob Rosenbaum, Dominic Gould
Long-métrage français, britannique, belge, canadien, luxembourgeois
Genre : Animation, Science fiction
Durée : 01h27min
Année de production : 2010
Distributeur : Warner Bros. France

Bande-annonce de « The Prodigies »

« Limitless » : un film qui n’exploite pas tout son potentiel

Que dire de ce « Limitless » si ce n’est qu’il laisse un goût d’inachevé. Parti d’une idée assez originale et intéressante, le film n’exploite malheureusement pas tout son potentiel.

Le long-métrage est d’ailleurs l’adaptation du roman « Le Champ des ténèbres » (« The Dark Fields » en vo, 2001) de l’Irlandais Alan Glynn. L’histoire permet de découvrir le potentiel incroyable que pourrait avoir notre cerveau si nous l’utilisions entièrement, tout en abordant le sujet de la dépendance. Elle décrit également jusqu’où l’être humain peut aller dans sa volonté de s’accaparer du pouvoir et de l’argent.

Le scénario et le déroulement du film gâchent hélas un peu toutes ces bonnes idées. Le long-métrage se contente d’enchainer les scènes d’action et cède trop au côté spectaculaire et « blockbuster ». Sans parler de la fin trop brusque et pas assez développée. L’autre point négatif c’est la voix-off ultra-explicative qui finit par devenir agaçante.

Quoi qu’il en soit, « Limitless » reste néanmoins un film divertissant, avec une mise en scène soignée et un jeu de lumière intelligent. On notera notamment les scènes psychédéliques liées a l’usage de la drogue et aux effets qu’elle produit. Mention spéciale également pour le casting : Bradley Cooper, habitué des seconds rôles, a enfin la possibilité de montrer tout son potentiel d’acteur. Robert de Niro dans son rôle secondaire réussit parfaitement à se faire remarquer. Abbie Cornish nous offre elle une performance tout à fait convaincante.

En conclusion, « Limitless » est un film qui se regarde mais qui ne laissera pas de souvenir impérissable.

Photos de « Limitless »

Synopsis de « Limitless »
Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.
Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?

Fiche technique de « Limitless »
Date de sortie cinéma : 8 juin 2011
Réalisé par Neil Burger
Avec Bradley Cooper, Robert De Niro, Abbie Cornish, Anna Friel
Long-métrage américain
Genre : Thriller
Durée : 01h45min
Année de production : 2011
Distributeur : Gaumont Distribution

Bande-annonce de « Limitless »

« Belleville Tokyo » : les histoires d’amour finissent mal en général

Un premier film de fiction pour la réalisatrice Elise Girard, « Belleville Tokyo » traite de la séparation d’une manière juste, fine et sensible. Le long-métrage est aussi le prétexte pour la jeune cinéaste de faire un joli clin d’œil au cinéma qu’elle affectionne et à la Nouvelle Vague, dont elle s’inspire.

« Belleville Tokyo » prend le parti de débuter là où justement l’histoire d’un couple se termine. C’est l’histoire de Marie, jeune femme enceinte, qui travaille au Grand Action, et qui est amoureuse d’un critique de cinéma. Or, ce dernier la largue une seconde avant de monter dans le train de Venise. Le film est le portrait de cette femme blessée par un homme lâche et fuyant ses responsabilités, qui retrouvera ses repères au près de ses patrons Jean-Jacques et Jean-Loup (les excellents Philippe Nahon et Jean-Christophe Bouvet).

Pas de doute, ce premier long-métrage d’Elise Girard porte la marque de son auteur, cinéphile et ancienne attachée de presse du cinéma parisien Le Grand Action. Décidément, une jeune réalisatrice à suivre.

Photos de « Belleville Tokyo »

Synopsis de « Belleville Tokyo »
Un couple se dirige vers un train en partance pour Venise. Sur le quai, Julien annonce à Marie qu’il part en rejoindre une autre et s’en va, la laissant seule à Paris, enceinte. Bouleversée, Marie se refuse à être victime de cette situation. Elle trouve du réconfort dans son travail auprès de ses deux « cow-boys » de patrons, Jean-Jacques et Jean-Loup, qui dirigent un cinéma du quartier latin spécialisé dans les films classiques américains…

Fiche technique de « Belleville Tokyo »
Date de sortie cinéma : 1 juin 2011
Réalisé par Elise Girard
Avec Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, Philippe Nahon
Long-métrage français
Genre : Drame
Durée : 01h15min
Année de production : 2011
Distributeur : Epicentre Films

Bande-annonce de « Belleville Tokyo »

« Le Chat du rabbin » : un conte sur la tolérance

« Le Chat du rabbin » est une adaptation de la bande dessinée éponyme de Joann Sfar, dont le premier tome est paru en 2002. En neuf ans et cinq albums, la BD a conquis le public et continue toujours à connaître un très beau succès. Ce n’est donc point surprenant que plusieurs propositions d’adaptation ont été faites à Joann Sfar. Cependant, le dessinateur les a toujours refusé, jusqu’au jour où il a envisagé de réaliser lui-même le film.

Après « Gainsbourg – (vie héroïque) », son premier long-métrage en tant que réalisateur (pour lequel il a remporté le César du Meilleur premier film en 2011), voici l’arrivée dans nos salles de son film d’animation « Le Chat du rabbin » co-réalisé avec Antoine Delesvaux.

Un conte sur les religions et la tolérance agrémenté d’une bonne dose d’humour et de situations hilarantes. En plus, les images sont sublimes et la 2D en relief est une merveille. A voir, d’autant plus que le film est en compétition pour le Cristal récompensant le meilleur film d’animation de l’année 2011 du Festival International d’Annecy.

Images de « Le Chat du rabbin »

Synopsis de « Le Chat du rabbin »
Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour ne dire que des mensonges. Le rabbin veut l’éloigner. Mais le chat, fou amoureux de sa petite maîtresse, est prêt à tout pour rester auprès d’elle… même à faire sa bar mitsva ! Le rabbin devra enseigner à son chat les rudiments de loi mosaïque ! Une lettre apprend au rabbin que pour garder son poste, il doit se soumettre à une dictée en français. Pour l’aider, son chat commet le sacrilège d’invoquer l’Eternel. Le rabbin réussit mais le chat ne parle plus. On le traite de nouveau comme un animal ordinaire. Son seul ami sera bientôt un peintre russe en quête d’une Jérusalem imaginaire où vivraient des Juifs noirs. Il parvient à convaincre le rabbin, un ancien soldat du Tsar, un chanteur et le chat de faire avec lui la route coloniale…

Fiche technique de « Le Chat du rabbin »
Date de sortie cinéma : 1 juin 2011
Réalisé par Joann Sfar, Antoine Delesvaux
Avec François Morel, Maurice Bénichou, Hafsia Herzi
Long-métrage français, autrichien
Genre : Animation
Durée : 01h40min
Annéede production : 2009
Distributeur : UGC Distribution

Bande-annonce de « Le Chat du rabbin »

« X-Men : Le Commencement »

Voici l’arrivée d’un nouvel épisode de la franchise « X-Men ». Comme son nom peut le laisser entendre, « X-Men : Le Commencement » fait table rase du passé et reprend la saga aux origines.

Si certains personnages déjà vus sont présents, aucun acteur des épisodes précédents (Hugh Jackman, Patrick Stewart, Ian McKellen…) ne figure au casting, le Professeur Xavier et Magneto étant respectivement interprétés par James McAvoy et Michael Fassbender.

Rappelons également que Bryan Singer, réalisateur de « X-Men » (2000) et « X-Men 2 » (2003), avait laissé sa place à Brett Ratner pour « X-Men : L’Affrontement final » (2005), le troisième volet de la trilogie originale. Le spin-off « X-Men Origins: Wolverine » (2009) était lui signé Gavin Hood. Aux manettes de cette nouvelle préquelle, on trouve Matthew Vaughn, réalisateur de « Kick-Ass », ainsi que Bryan Singer de retour en tant que scénariste et producteur cette fois.

Dans « X-Men : Le Commencement » on découvre donc les origines des mutants et les prémisses du conflit Magneto / Professeur X. Avec des acteurs impressionnants, des effets spéciaux réussis, une intrigue parfaite mêlant fiction et réalité et nous plongeant tout droit dans l’ambiance apocalyptique de la crise des missiles de Cuba, le long-métrage s’avère un excellent divertissement. Nul doute, un des meilleurs épisodes de la franchise.

Photos de « X-Men : Le Commencement »

Synopsis de « X-Men : Le Commencement »
Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata…
X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle.

Fiche technique de « X-Men : Le Commencement »
Date de sortie cinéma : 1 juin 2011
Réalisé par Matthew Vaughn
Avec James McAvoy, Michael Fassbender, Kevin Bacon
Titre original : X-Men: First Class
Long-métrage américain
Genre : Science fiction, Action
Durée : 02h10min
Année de production : 2011
Distributeur : Twentieth Century Fox France

Bande-annonce de « X-Men : Le Commencement »

« Very Bad Trip 2 »

En 2009, Todd Phillips créait la surprise avec son « Very Bad Trip », une comédie déjantée devenue déjà culte. En 2011, nous avons le droit à une suite qui reprend la même recette. Le scénario est presque un copier coller du premier volet, mais cette fois notre bande de potes se réveille à Bangkok.

On retrouve donc tout les ingrédients qui on fait le succès planétaire de « Very Bad Trip » c’est-à-dire : les trois Héros, une « cuite » phénoménale, un animal déjanté, une course effrénée contre la montre pour arriver à temps au mariage, une accumulation de galères, des crasses loufoques et sans oublier les photos de fin culte.

C’est vrai que cette suite perd l’effet de surprise grandement réussi dans le film numéro un, mais le plaisir de retrouver Phil, Stu, Alan et Doug rattrape ce petit bémol. D’autant plus que le réalisateur, les scénaristes et les acteurs ont su nous pimenter l’histoire avec des très bonnes idées.

Photos de « Very Bad Trip 2 »

Synopsis de « Very Bad Trip 2 »
Phil, Stu, Alan et Doug s’offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l’occasion du mariage de Stu. Après l’inoubliable soirée d’enterrement de vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s’est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l’imagination…

Fiche technique de « Very Bad Trip 2 »
Date de sortie cinéma : 25 mai 2011
Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
Titre original : The Hangover Part II
Genre : Comédie
Durée : 01h42min
Année de production : 2011
Distributeur : Warner Bros. France

Bande-annonce de « Very Bad Trip 2 »

« La Défense Lincoln » : une bonne surprise

« La Défense Lincoln » est adapté d’un roman de l’écrivain à succès Michael Connelly. Et si la coutume veut que les adaptations soient moins réussies que les œuvres originales, ce film est une véritable surprise.

On est séduit d’entrée par le jeu musclé de cet avocat, Mick Haller, campé par un Matthew McConaughey exceptionnel de présence. L’acteur prouve une troisième fois après « Le Droit de tuer ? » et « Amistad », qu’il est taillé sur mesure pour jouer un avocat charismatique.

En plus, l’histoire est extrêmement bien ficelée. Nous avons un thriller avec des rebondissements et du suspense qui nous tient en haleine du début à la fin. Chose rare, d’autant plus qu’il n’y a pas d’effets spéciaux superflus, ni des scènes de meurtre inutile ou de fusillades sans fin, juste un scénario et des comédiens excellents. A voir !

Photos de « La Défense Lincoln »

Synopsis de « La Défense Lincoln »
Michael Haller est avocat à Los Angeles. Habile, il est prêt à tout pour faire gagner les criminels de bas étage qu’il défend. Toujours entre deux tribunaux, il travaille à l’arrière de sa voiture, une Lincoln Continental. Ayant passé la plus grande partie de sa carrière à défendre des petits voyous minables, il décroche pourtant ce qu’il pense être l’affaire de sa vie : il est engagé pour défendre un riche play-boy de Beverly Hills accusé de tentative de meurtre. Mais ce qui semblait être une affaire facile et très rentable se transforme en redoutable duel entre deux maîtres de la manipulation…

Fiche technique de « La Défense Lincoln »
Date de sortie cinéma : 25 mai 2011
Réalisé par Brad Furman
Avec Matthew McConaughey, Marisa Tomei, Ryan Phillippe, William H. Macy
Titre original : The Lincoln Lawyer
Long-métrage américain
Genre : Thriller, Drame
Durée : 01h58min
Année de production : 2011
Distributeur : Metropolitan FilmExport

Bande-annonce de « La Défense Lincoln »